Les bons mots de Maître Patou

Chronique d’un pensionné comme tant d’autres. Le matin, je m’éveillais le petit (orteil) tout joyeux, et le gros (cela ne vous regarde pas) fainéant. Dilemme a qui faire plaisir, le gros l’emporta. Donc je décidai de ne rien faire. Je descendis préparer le pt dej comme de coutume. Mon épouse attentionnée me demanda  : Que fais-tu aujourd’hui ? Heu,Hem, regardant mon gros (raplapla), je n’ose rien dire. Bien,me dit-elle, je vois que tu a du temps libre! Si tu veux, sans vouloir te commander, pourrais-tu passer l’aspirateur, dans les escaliers aussi (merci). Je trouve les carreaux très sales (le soleil donne dedans). As-tu vu les feuilles tombées sur la terrasse? C’est pas beau... As-tu fini de retourner les silos à compost? Si tu vois autre chose n’hésite pas! Et toi ma douce, et ta journée ? Ouf(ti), à 9h, j’ai « face to face » avec Y. Après, mise à jour de mon imprimante qui me fais ch…. depuis hier soir. Après, l’anniversaire de X (m’en merde celle-la). Après, discussion avec le RH. Je rentrerai un peu plus tard, j’ai bcp de travail. Je t’aime. Moi aussi à tantôt. Mon projet du jour s’est transformé en deux fois rien (faire), peut-être trois fois rien (faire) ! Je n’ai guère su faire plus que pas grand-chose. Quant à l’amour de mes pensées inavouables, elle revint à l’heure comme d’hab, les pommettes pouponnes, l’œil pétillant. La journée c’est bien passée?, lui demandais-je. J’ai soif! La messe est dite. Pour les latinistes "Amen". Pour les autres "Ainsi soit-il" Ps : une pensée émue et compatissante ne me dérangerait pas, merci d’avance.
Chronique d’un pensionné comme tant d’autres. Le matin, je m’éveillais le petit (orteil) tout joyeux, et le gros (cela ne vous regarde pas) fainéant. Dilemme a qui faire plaisir, le gros l’emporta. Donc je décidai de ne rien faire. Je descendis préparer le pt dej comme de coutume. Mon épouse attentionnée me demanda  : Que fais-tu aujourd’hui ? Heu,Hem, regardant mon gros (raplapla), je n’ose rien dire. Bien,me dit-elle, je vois que tu a du temps libre! Si tu veux, sans vouloir te commander, pourrais-tu passer l’aspirateur, dans les escaliers aussi (merci). Je trouve les carreaux très sales (le soleil donne dedans). As-tu vu les feuilles tombées sur la terrasse? C’est pas beau... As-tu fini de retourner les silos à compost? Si tu vois autre chose n’hésite pas! Et toi ma douce, et ta journée ? Ouf(ti), à 9h, j’ai « face to face » avec Y. Après, mise à jour de mon imprimante qui me fais ch…. depuis hier soir. Après, l’anniversaire de X (m’en merde celle-la). Après, discussion avec le RH. Je rentrerai un peu plus tard, j’ai bcp de travail. Je t’aime. Moi aussi à tantôt. Mon projet du jour s’est transformé en deux fois rien (faire), peut-être trois fois rien (faire) ! Je n’ai guère su faire plus que pas grand-chose. Quant à l’amour de mes pensées inavouables, elle revint à l’heure comme d’hab, les pommettes pouponnes, l’œil pétillant. La journée c’est bien passée?, lui demandais-je. J’ai soif! La messe est dite. Pour les latinistes "Amen". Pour les autres "Ainsi soit-il" Ps : une pensée émue et compatissante ne me dérangerait pas, merci d’avance.